Créer une voie vers le mieux-être avec les soins de santé virtuels.

L’industrie de l’assurance n’ignore pas que près de 24 millions de Canadiens comptent beaucoup sur les régimes d’assurance maladie de leur employeur pour combler leurs besoins en soins de santé et ceux de leur famille. De fait, 84 % des Canadiens croient qu’il incombe à leur employeur de soutenir la santé physique de leurs employés, tandis que 86 % d’entre eux pensent la même chose en ce qui concerne la santé psychologique.

L’accès à des soins de santé de qualité est extrêmement important, étant donné le nombre de Canadiens aux prises avec des maladies chroniques, y compris des problèmes de santé mentale. Une étude menée en 2018 par Sanofi Canada, par exemple, a révélé des lacunes concernant la mesure dans laquelle les employés se perçoivent capables de gérer leurs maladies chroniques. Selon ce sondage, 58 % des travailleurs sont atteints d’au moins une maladie chronique et à peine la moitié des employés interrogés ont dit que leur régime d’assurance maladie répondait tout à fait ou très bien à leurs besoins.

La même étude a révélé que 47 % des bénéficiaires de régimes d’assurance maladie interrogés s’étaient absentés du travail ou avaient trouvé plus difficile de faire leur travail en raison d’une maladie chronique, par rapport à 38 % en 2016.

Visites virtuelles : soins mobiles et une solide analyse de rentabilisation pour les employeurs et les assureurs

Compte tenu de la demande plus élevée et des coûts qui s’ensuivent, que peuvent faire les assureurs et les employeurs? Les résultats d’un récent sondage commandé par le Groupe Santé Medisys et mené par Edelman montrent à quel point les soins de santé virtuels peuvent contribuer à améliorer la santé dans les milieux de travail, tout en entraînant un très bon rendement du capital investi (RCI) tant sur le plan des coûts que de l’efficacité au travail.

Alors que seulement 9 % des employeurs canadiens offrent actuellement des soins de santé virtuels dans le cadre de leur régime collectif d’assurance maladie, deux employés canadiens sur trois auraient recours à ces soins s’ils étaient fournis par leur régime, et près de trois sur quatre (71 %) seraient disposés à renoncer à certains soins de leur couverture actuelle en échange d’un meilleur accès à des services de santé assistés par la technologie comme les soins de santé virtuels.

Un tiers (31 %) des employés interrogés ont indiqué qu’ils accepteraient une hausse de leur quote-part pour accéder à des soins virtuels s’ils faisaient partie de leur régime collectif d’assurance maladie, et deux employés canadiens sur cinq (39 %) se sont dits prêts à payer davantage pour avoir accès à des soins supplémentaires, y compris des soins de santé mentale, des services de mieux-être et des soins virtuels combinés. Les milléniaux étaient les plus nombreux (49 %) disposés à accepter une hausse de leur quote-part pour avoir accès à des soins de santé supplémentaires. Sans surprise, les milléniaux interrogés comptaient parmi les plus grands utilisateurs potentiels de services de soins virtuels, 67 % d’entre eux se disant prêts à utiliser dès maintenant des soins virtuels financés par leur employeur, tout comme 69 % des parents et des soignants et 70 % des employés souffrant de maladies chroniques.

La voie vers une population active en meilleure santé, plus présente et moins stressée?

Selon l’Institut canadien de l’information sur la santé (ICIS), 40 000 Canadiens visitent chaque année le service des urgences d’un hôpital et 70 % de ces visites pourraient être remplacées par des consultations en ligne sans conséquence sur la qualité des soins. Étant donné que 61 % des médecins de famille au Canada sont incapables d’accorder une visite le jour même ou pour des besoins urgents (ICIS), les visites virtuelles représentent une option viable qui pourrait contribuer à alléger la demande dans l’ensemble du système de soins de santé.

À la question concernant les plus grands avantages des soins de santé virtuels, les participants au sondage du Groupe Santé Medisys ont répondu : moins de congés de maladie (47 %), moins de stress (29 %) et éviter les files d’attente aux urgences pour des problèmes de santé mineurs (62 %). Les soins virtuels pourraient également profiter aux employeurs, par la réduction de l’absentéisme et, plus important encore, dans le cas de stress et de maladies mentales, ils pourraient encourager les employés à chercher de l’aide plus tôt.

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